Ici à Capbreton, entre le quartier de la Plage et l'Estacade, les toitures prennent cher. Les aiguilles de pin des Landes tombent toute l'année, forment un tapis humide, et les mousses adorent ça. Ajoutez le sel qui remonte du port de pêche avec chaque rafale, et vous avez le cocktail parfait pour un toit qui verdit en quelques mois. Nos voisins de Labenne et Seignosse connaissent le même problème.
On a tous eu le réflexe d'appeler un gars avec son karcher. Le souci, c'est que la haute pression à l'eau froide, ça arrache la surface des tuiles, ça creuse des micro-fissures, et ça balance des milliers de litres vers le réseau. Je me suis dit qu'il y avait forcément mieux. Notre vapeur haute température, c'est ma réponse : la chaleur fait le travail à la place de la force. Les mousses sont détruites en profondeur, les tuiles restent intactes, et on consomme bien moins d'eau.
Et comme je suis du coin, je n'ai pas envie de balancer des produits chimiques qui finissent dans le port ou sous les pins. Ma méthode, c'est juste de l'eau transformée en vapeur. Rien d'autre. Après, je pose un hydrofuge d'origine naturelle qui protège vos tuiles pendant de longues années. Pour les maisons de vacances qui restent fermées une partie de l'année, c'est la tranquillité d'esprit assurée.